26ème dimanche du
Temps Ordinaire
Année "C" saint Luc

1

Lycée Militaire d'Autun

27 septembre 1998

Vis dans la foi, l'amour, la persévérance et la douceur

2

Bosnie Herzégovine

26 septembre 2004

Un don ou un dû

3

Brigade Franco-Allemande

30 septembre 2007

Saint Michel, patron des troupes aéroportées

4

Fort Neuf de Vincennes

26 septembre 2010

Vivre bien tranquille

5

Secteur Vermandois

29 septembre 2013

S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes !

6

Nesle et Athies

25 septembre 2016

Un’ riche # Lazare

Amos 6,1-7
Psaume 145
1Timothée 6,11-16
Luc 16,19-31

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27 septembre 1998

Lycée Militaire d'Autun

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Vis dans la foi et l'amour, la persévérance et la douceur

Ce programme de vie chrétienne que propose saint Paul à son disciple Timothée n'a pas pris une seule ride, il est toujours d'actualité… Mais il est toujours aussi difficile à suivre.

Pourtant Timothée avait bien des raisons de se décourager ou de perdre sa douceur, son jeune âge le desservait auprès des chrétiens plus anciens qui auraient préféré que saint Paul se déplace lui-même pour leur annoncer l'évangile. Nous dirions aujourd'hui qu'il n'était pas crédible…

Amos, auteur inspiré de la première lecture avait vécu la même expérience que Timothée, il était "mal vu " parce que venant d'une autre région que la Judée, plusieurs fois il s'est fait rembarré par les prêtres du Temple de Jérusalem et menacé d'expulsion de la ville.

Par notre Baptême, nous avons été configurés au Christ prophète. Nous annonçons le message d'amour et de Salut qui nous a été confié par l'Eglise au nom du Fils unique de Dieu. Il est donc logique que, comme nos prédécesseurs Amos et Timothée, nous soyons quelque peu rejetés par nos contemporains qui n'ont jamais aimé que des hommes leur rappellent qu'ils ne suivent pas le chemin qui mène vers l'Homme et donc vers Dieu.

C'est donc par ces quatre qualités définies par saint Paul (mais que nous pourrions aussi résumer dans les trois vertus théologales la Foi, l'Espérance et la Charité) que le chrétien va répondre aux attaques incessantes de ceux qui préfère ne pas entendre l'appel de Dieu.

La solidité de la foi est essentielle pour que le chrétien sache comment annoncer dans telle ou telle circonstances le message du Christ. La foi permet à l'homme, faible, de s'appuyer sur la force de l'Esprit Saint pour que les hommes comprennent le message. Comme le jour de la Pentecôte, il nous faut parler tous les langages…

L'amour est le deuxième point cité par saint Paul, cela rappelle le passage qui est appelé l'hymne à l'amour dans l'épître aux Corinthiens (1Co 12,31-13,8) qui conclue : "Si je n'ai pas l'amour je ne suis rien".

La persévérance signifie qu'il ne faut pas se décourager : le message de salut annoncé par Jésus a déjà été rejeté quand lui-même l'annonçait. Encore et toujours, vivre et dire l'Evangile est le leitmotiv du chrétien, sans impatience ni lassitude.

Notre douceur doit être celle du Christ qui regarde l'Homme tel qu'il est et qui veut le faire progresser tel qu'il devrait être.

Considérons donc que saint Paul nous écrit à nous aussi et profitons de ces conseils dans notre vie quotidienne.

Père JeanPaul Bouvier
Aumônier du Lycée Militaire d'Autun.


26 septembre 2004

Bosnie Herzégovine

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un don ou un dû

Dans la lecture d’aujourd’hui, le prophète Amos fustige les croyants qui sont sûrs que Dieu ne délaissera pas son Temple, siège de sa présence au milieu de son peuple ; qu’il n’abandonnera pas Jérusalem aux mains ennemies. Ils sont tellement certains d’être protégés par la présence divine qu’ils sont totalement indifférents à la défaite du Royaume du Nord. Mais Amos leur annonce qu’eux aussi seront déportés : Dieu tient à ce que l’homme soit actif dans le projet de salut, qu’il n’attende pas que tout lui vienne. Ces croyants-là pensaient que Dieu leur devait la protection grâce à la promesse faite à Abraham !

Dans notre société française, nous caricaturons volontiers cet aspect d’exigence de la part de nos concitoyens, la déclaration des droits de l’homme de 1946 n’a repris que la moitié de celle de 1789 qui portait sur les droits et les devoirs de l’homme.

Dans l’Eglise, et tout particulièrement dans l’Eglise française, il y a le même sentiment d’un dû qui n’est plus pris comme un don. J’exige d’avoir la messe dans ma paroisse, mais je en fais rien pour qu’elle soit vivante et appelante.

Les prêtres ne naissent pas prêtres, ils sont issus de la communauté chrétienne. Des jeunes hommes, ou moins jeunes, sentent un appel à servir l’Eglise dans un ministère ordonné mais en même temps ils constatent que la communauté chrétienne ne les appellent pas de tout son cœur ; Ceux-là auront peut-être des difficultés à discerner l’appel que le Seigneur lui lance !

De même, les catholiques français pleurent sur la désertion des paroisses, mais que font-ils pour  inviter des personnes à venir voir ? A qui proposent-ils de les emmener le dimanche ? Qui organise un covoiturage pour aller à la messe en campagne ?

Personne !

Des hommes et des femmes redécouvrent la foi au moment où leurs enfants commencent le catéchisme, mais devant l’inertie et la passivité des autres chrétiens, cette enthousiasme n’est qu’un feu de paille.

Aujourd’hui, en écoutant les reproches du prophète Amos, ai-je bien conscience que Dieu s’adresse à moi ?


30 septembre 2007

Brigade Franco-Allemande

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saint Michel, patron des troupes aéroportées

Saint Michel est “ l’ange ” par excellence. S’il faut croire certains auteurs, c’est lui qui protégea Adam et Eve et les instruisit après leur sortie du paradis terrestre, arrêta Abraham prêt à tuer Isaac, lutta avec Jacob, conduisit les Hébreux dans le désert, enterra Moïse, frappa le peuple hébreu de la peste après le dénombrement ordonné par David, secourut Elie dans le désert, décima l’armée assyrienne... Un écrivain inspiré, saint Jude, s’est fait l’écho d’une de ces identifications - s’attaquant aux faux docteurs, à opposer leur conduite à celle de l’archange saint Michel : eux, ils blasphèment les gloires ” ; “ Michel l’Archange, lorsqu’il se querellait et discutait avec le diable au sujet du corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement blasphématoire, mais il dit : que le Seigneur te réprime" (Jude, 8-9) Il existe chez les chrétiens, une croyance très répandue : les anges après la mort protègent les corps et conduisent les âmes au ciel ou en enfer.

Ce rôle est spécialement dévolu à saint Michel parce qu’il est le vainqueur du diable. Le drame du salut ne se joue pas seulement sur la terre, et les premiers fidèles étaient aussi familiers avec les luttes des esprits que s’ils en avaient été témoins ; les imaginations avaient été impressionnées par les descriptions grandioses du prophète Daniel et de l’apôtre saint Jean :

“ Alors une bataille s’engagea dans le ciel : Michel et ses anges combattirent le dragon. Celui-ci riposta, appuyé par ses anges, mais ils eurent le dessous et - furent chassés du ciel... Et j’entendis une voix clamer dans le ciel : désormais, victoire, puissance et royauté sont acquises à notre Dieu et la domination à son Christ, puisqu’on a jeté bas l’accusateur de nos frères... ” (Ap, Mi, 7-10) saint Michel, chef des armées célestes, que Daniel avait présenté (X-XII) comme le protecteur d’Israël, devint, avec le Nouveau Testament, le protecteur de l’Église et de chaque homme en particulier.

Trois apparitions de l’archange saint Michel en Occident ont eu une grande importance dans le développement de son culte, mais elles sont assez légendaires. On raconte que saint Grégoire le Grand établit l’oratoire du château Saint-Ange parce que, au cours d’une procession faite pour demander la fin de la peste, il avait, comme David, vu l’ange debout sur le haut du mausolée d’Hadrien remettre son épée au fourreau - une statue moderne rappelle ce prodige qui n’a pas eu lieu. L’apparition de saint Michel au berger Gargan est aussi peu sûre : l’archange aurait pris sous sa protection un boeuf échappé et ordonné de construire une église dans une caverne du haut de la montagne ; quoi qu’il en soit, le pèlerinage fut célèbre jusqu’au jour où le développement du Mont saint Michel le réduisit à être purement local.

Un peu partout des sanctuaires étaient dédiés à saint Michel. Ils ont ordinairement ce double caractère d’être situés dans des grottes sur une hauteur -. ils imitent ainsi la disposition du Monte Gargano et du Mont saint Michel. L’un des plus curieux est le Mont saint Michel de Cornouailles, îlot situé à l’extrémité sud-ouest de l’Angleterre, dont l’aspect rappelle tout à fait celui de son homonyme normand dont il dépendit pendant un temps. A l’extrémité du Stanberg, à une trentaine de kilomètres au nord de Stuttgart, les Allemands se rendaient au Mickesberg, où l’on vénérait une plume de saint Michel tombée de ses ailes un jour qu’il avait livré une bataille au diable sous les yeux de saint Boniface...

Sources diverses


26 septembre 2010

Fort Neuf de Vincennes

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Vivre bien tranquille

Les paroles de Dieu transmises par le prophète Amos résonnent fortement dans notre société actuelle, il suffirait de changer quelques mots pour y retrouver une définition presque parfaite d’une partie de l’humanité d’aujourd’hui. Installés dans un confort superficiel, nous ne soucions plus du devenir du Peuple de Dieu, nouvel Israël.

Pourtant les chrétiens auraient bien des soucis à se faire devant une partie de la population dite chrétienne pour qui la célébration des Sacrements est perçue davantage comme un passage obligé, une introduction, pour faire la fête que comme un acte de foi. Dieu s’engage dans chaque Sacrement célébré, ce qui est appelé la ‘Grâce d’état’ qui agit par elle-même ; mais les dépositaires de ces dons les mettent souvent au second plan, derrière l’immédiat et le matériel.

Dans ce contexte matérialiste, les chrétiens eux-mêmes ne comprennent plus les exigences de la foi et les conseils de l’Eglise. Annoncer l’Evangile devient un non-respect de l’autre, vivre conformément à nos convictions devient rétrograde et passéiste, critiquer le relâchement de la morale devient fasciste et nous pourrions multiplier les exemples…

Face à ce dénigrement, beaucoup de chrétiens baissent la tête et s’installent dans une spiritualité silencieuse et renfermée et n’osent plus défendre l’Eglise lorsqu’elle est attaquée de peur de paraître arriérés, estimant que la foi est une affaire personnelle. Les martyrs seraient-ils morts pour si peu ?

« Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel vient à s'affadir, avec quoi le salera-t-on ? » (Matthieu 5,13) Cet avertissement de Jésus est toujours d’actualité, nos communautés ont besoin de sortir de cet affadissement, de la léthargie où elles se trouvent par commodité, par confort : « Couchés sur des lits d’ivoire, vautrés sur leurs divans. » (Amos 6,4)

Si les Apôtres n’étaient pas montés sur la terrasse du Cénacle, le jour de la Pentecôte, l’Evangile serait resté entre les mains de quelques initiés ; chacun d’entre nous, en fonction de ses capacités propres doit aussi ‘monter aux créneaux’ et annoncer cette Bonne Nouvelle dont nous n’hésitons pas à dire qu’elle nous fait vivre alors que nous vivons à côté.

Nous pourrions proposer aux familles que nous connaissons d’inscrire leurs enfants au catéchisme, sensibiliser les jeunes à l’événement des Journées Mondiales de la Jeunesse à Madrid pendant l’été 2011, susciter des vocations religieuses ; au lieu de cela nous récriminons parce que la messe dominicale n’est pas célébrée dans le lieu ou à l’horaire qui nous serait favorable, parce qu’il n’y a pas de prêtre pour nous accueillir lorsque nous l’avons décidé, parce que l’église est fermée quand nous voulons y aller…

Une Eglise vivante dépend de chacun de nous, ne soyons plus des consommateurs mais des acteurs. Saint Paul écrit à Timothée : « Continue à bien te battre pour la foi. » (6,12) Cette lettre s’adresse aussi à nous.

Père JeanPaul Bouvier
Aumônier Catholique du Fort Neuf de Vincennes


29 septembre 2013

Secteur Vermandois

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S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes !

Cette expression, mise dans la bouche d’Abraham, préfigure celle qu’utilise saint Luc lorsque Jésus Ressuscité présente sa mission aux ‘compagnons d’Emmaüs’ ; ceux-ci étaient démoralisés par la disparition de celui qu’ils pensaient être le Messie, nouveau David roi terrestre d’un Israël libéré. Jésus les détrompe en leur montrant le projet de Dieu : « Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait. » (Luc 24,27) Le parallélisme entre ces deux textes se renforce encore par la constatation faite par Abraham à destination du ‘riche’ : « quelqu'un pourra bien ressusciter d'entre les morts : ils ne seront pas convaincus. » (v.31)

Comme l’explication de Jésus aux compagnons d’Emmaüs, cette parabole fait percevoir aux chrétiens auxquels s’adresse l’évangile de Luc que la Résurrection de Jésus, essentielle au message de Salut, ne peut se comprendre que par la fréquentation, la connaissance et la méditation de la Parole de Dieu. Le croyant doit écouter Moïse et les prophètes ; Jésus est l’accomplissement des Ecritures, dans le sens où il les rend complètes mais elles gardent toute leur valeur éducative pour les hommes : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour les abolir, mais pour les accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront pas, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. » (Matthieu 5,17-18) Les Ecritures amènent à la venue de Jésus Messie, mais le Christ en est la clef qui permet d’ouvrir le cœur des croyants : « Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Ecritures ? » (Luc 24,32)

Tous les dimanches quatre lectures sont proposées aux fidèles, deux de l’Ancien Testament – la première lecture et le Psaume – et deux du Nouveau Testament – l’épître et l’évangile. Présents dans l’assemblée dominicale nous les entendons mais les écoutons-nous ? L’avertissement lancé par Abraham au ‘riche’ nous avertit que nous ne pouvons pas être convaincus si nous n’écoutons pas la Parole qui nous est donnée et si nous ne la mettons pas en pratique dans notre vie. Or, à la différence d’entendre,  écouter requiert une certaine attention que nous n’avons pas toujours. Pire même, c’est notre connaissance de l’Ecriture qui va nous distraire : aux premiers mots de l’Evangile notre esprit se disperse car nous connaissons ce passage, nos oreilles entendent mais notre conscience n’écoute pas.

Cette parabole doit réveiller les chrétiens pour leur rappeler ce que Jésus leur dit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » (Luc 8,21) L’enseignement de Jésus est la Parole de Dieu : « Une nuée vint les couvrir, et de la nuée sortit une voix : Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » (Marc 9,7)

Père JeanPaul Bouvier
Curé in solidum du secteur Vermandois


25 septembre 2016

Paroisses Nersle & Athies

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n°896


Un’ riche # Lazare

Dans cette parabole, Jésus souligne deux oppositions. D’une part entre l’opulence d’un homme qui se goinfre, indifférent aux difficultés extérieures et à l’indigence extrême de Lazare qui, non seulement semble avoir faim, mais qui souffre aussi physiquement étant couvert d’ulcères. La seconde opposition – peut-être la plus importante – réside dans l’anonymat total de ce ‘riche’ qui n’est désigné que par sa fortune, ses vêtements luxueux et la somptuosité de ses festins par rapport à celui qui est clairement identifié, il ne s’agit pas de n’importe quel pauvre, il s’agit de celui qui est nommé ‘Lazare’.

Cette dichotomie se retrouve dans le récit de la mort de ces deux personnes : Jésus montre Lazare emporté par les anges auprès d’Abraham ; mais ‘On’ enterra le riche sans autre précision, sa richesse, ses habits et ses repas qui lui servaient d’identité ne remplissent plus leur rôle, il ne lui reste plus que son anonymat, c'est-à-dire rien !

Il est difficile – presque impossible – de se mettre dans la peau d’un homme aussi défini que le pauvre Lazare : c’est lui et personne d’autre. Par contre, il est facile de s’identifier à un anonyme : l’absence de précisions permet de se comparer à l’homme riche. C’est la question à laquelle Jésus veut amener ses auditeurs : l’hédoniste de la parabole a trouvé sa satisfaction dans la jouissance des biens matériels ; moi qui désire être disciple du Christ, où dois-je trouver mon bonheur ?

Pour cela, Jésus donne des indications sur la conduite à tenir au fur et à mesure de son enseignement : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. » (Luc 8,21) et aussi par opposition à ceux qui, égoïstement ou par ignorance, comme l’homme riche, ne voient pas la détresse de leurs frères : « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Matthieu 25,40) et aussi les deux facettes du Grand Commandement : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Matthieu 22,37-38)

Nous ne sommes pas des anonymes car nous portons le nom qui identifie chacun individuellement : Chrétien, devenu fils ou fille de Dieu par les Sacrements du Baptême, de la Confirmation et de la Communion. Conformément à ce nom nous tâchons d’utiliser les biens de ce monde avec circonspection et discernement. Handicapés par le péché nous sommes réconfortés car nous gardons à l’esprit que le Fils nous a rachetés en offrant sa vie pour qu’un jour ‘les anges nous emportent auprès d’Abraham’ comme le ‘pauvre Lazare

Père JeanPaul Bouvier
Curé de la paroisse Notre Dame de Nesle
& Modérateur de la paroisse sainte Radegonde d’Athies


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