saint Luc

2ème dimanche de l'Avent
Année C
Evangile de saint Luc

1

Lycée Militaire d'Autun

7décembre 1997

Le Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus

2

10 décembre 2000

Tétu ou persévérant ?

3

Brigade Franco-Allemande

10 décembre 2006

L'année saint Luc

4

Secteur Vermandois

9 décembre 2012

Préparez le chemin du Seigneur !

5

6 décembre 2015

La prière de l’amour

6

Athies & Nesle

9 décembr 2018

La venue du Christ

Baruch 5,1-9 - Psaume 125 - Philippiens 1,4-11
Luc 3,1-6

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647

7 décembre 1997

Lycée Militaire d'Autun

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n°43

Un homme saisi par l'Esprit Saint, Le Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus

Le 2 Décembre 1894, naissait Henri Grialou, le troisième enfant d'une modeste famille aveyronnaise. Dès sa plus tendre enfance, il connaît l'épreuve avec la mort brutale de son père. Mais rien ne l'empêche de répondre à l'appel pressant au sacerdoce qui a retentit très tôt chez lui. En 1908 Il entre au grand séminaire de Rodez et fait un parcours brillant malgré la coupure due à la guerre 1914-1918. Pendant sa retraite de sous-diaconat, il lit l'Abrégé de la vie de Saint Jean de la Croix. Ce livre l'imprègne profondément: Dieu l'appelle à un don absolu de lui-même dans une vie contemplative et active: Dieu le veut au Carmel.

Malgré la forte réticence de sa mère, Henri Grialou rentra au Carmel le 24 Février 1922 et prit le nom de Marie-Eugène de l'Enfant Jésus en raison de son " amie d'enfance ", Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. Dès son noviciat, il sent qu'il porte en lui une véritable mission, mais à la manière d'Abraham qui, par la foi, devint la père d'un grand peuple, le Père Marie-Eugène répond par " l'obéissance de la foi ". Ainsi il apprend au Carmel à méditer la Loi du Seigneur jour et nuit, et devient un homme de prière. Prière d'autant plus profonde et vraie qu'elle est un simple regard sur Dieu.

En 1929, par d'heureuses coïncidences, Trois jeunes filles assoiffées d'absolu viennent le trouver. De cette rencontre, naîtra l'Institut Notre Dame de Vie où les membres, consacrés à Dieu par les vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, cherchent à unir la contemplation et l'action en menant une vie ordinaire dans le monde. Le Père Marie-Eugène, tout en occupant d'importantes fonctions dans son Ordre, veille sur l'Institut qui commence à s'étendre sur différents continents. Ce témoin du Dieu vivant brûlait du zèle de sa Gloire. Il enseignait inlassablement les voies de l'oraison en s'appuyant sur la réalité de la grâce reçue au baptême. Véritable pionnier du Concile Vatican II, il désirait former des apôtres contemplatifs et affirmait déjà que " la vocation ultime de l'homme est unique, à savoir divine ".

Cependant " pour comprendre une vie comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue, et il n'en est pas de meilleur que le sommet " il nous faut regarder le Père Marie-Eugène durant la semaine sainte 1967. Lui qui aspirait tant à être identifié au Christ Jésus voit cette œuvre réalisée par l'Esprit Saint, " son ami " comme il avait coutume de l'appeler. Le 27 Mars 1967, lundi de Pâques, dans la joie de la résurrection où traditionnellement il fêtait Marie, Mère de la Vie, après d'interminables souffrances, il " entre dans la vie " et s'élance enfin vers " l'étreinte de l'Esprit Saint ".

Il laisse le témoignage d'un homme devenu parfait enfant de Dieu mû par l'Esprit Saint et d'un fils de l'Eglise car serviteur de l'Epouse de Christ .

Olivier Plainecassagne
séminariste de Notre Dame de Vie
effectuant le service militaire comme adjoint
de l'aumônier du Lycée Militaire d'Autun

10 décembre 2000

Lycée Militaire d'Autun

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n°109

Têtu ou persévérant ?

Lorsque les Juifs venaient en foule pour écouter Jean, ils l'entendaient proclamer un discours de conversion et de retour à la foi.

Pourtant, les pressions exercées contre Jean étaient nombreuses, elles vont même aller jusqu'à son arrestation pour satisfaire Hérodiade qui ne supportait pas d'être mise en accusation par les paroles de Jean.

Jean était-il victime d'un entêtement hors pair risquant sa vie pour des idées surannées? Ou bien était-il persévérant dans l'annonce d'une Bonne Nouvelle?

La réponse va de soi pour un chrétien. Jean était le précurseur annoncé dans l'Ancien Testament par les Prophètes.

Alors il y a peut-être une leçon à tirer pour notre attitude dans le monde du XXIème siècle.

Nous battons-nous pour des idées? Pour une espèce de morale qui daterait déjà de vingt siècles? C'est ce que pense un grand nombre de gens qui nous disent que l'"Eglise" ne comprend pas le monde moderne, qu'il faut évoluer, qu'il faut s'adapter...

Lassés des attaques, nous risquons de céder, de penser comme "tout le monde", de laisser notre particularité de croyant au vestiaire et de hurler avec les loups.

Notre message est tout autre. Ce ne sont pas des idées toutes faites que nous défendons, c'est toute la conception de l'homme créé à l'image de Dieu. Nous proclamons un Messie venu parmi nous nous, Dieu qui s'incarne sans tricher parmi les hommes pour nous montrer de quelle humanité nous pouvons être. En naissant parmi les hommes Jésus nous dit que l'homme a de l'importance aux yeux de Dieu, que nous sommes aimés de Dieu, tels que nous sommes avant toute conversion ou tout effort de notre part, Dieu est pour nous un Père aimant, prêt à pardonner, prêt à nous relever. La société moderne a sans doute changé par rapport à l'époque de Jésus ou celle d'Abraham, mais l'amour de Dieu est de toujours à toujours.

Soyons persévérants, le message d'amour doit triompher, non pas en s'imposant de force aux hommes mais en s'imposant par amour. Commençons par montrer à tous que nous vivons de l'amour, de la tolérance et de l'altruisme, et nous pourrons annoncer un Dieu qui est source de salut.

L'entêtement est source de blocage et d'enfermement, la persévérance est le fruit de la prière et de la foi.

Convertissons-nous et nous convertirons.

Père JeanPaul Bouvier
Aumônier Catholique du Lycée Militaire d'Autun

10 décembre 2006

Brigade Franco-Allemande

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n°295

L’année saint Luc

LUC   est l’auteur du troisième évangile et du livre des Actes des apôtres. Né païen à Antioche, il se convertit.

Au cours de sa seconde mission, Paul le prit avec lui quelque temps, vers 49. Plusieurs années après il le trouvait à Philippes et devait le garder auprès de lui. Quand Paul eut été exécuté à Rome, Luc quitta la ville. Dès lors nous perdons sa trace.

La culture de saint Luc fait honneur à la civilisation hellénique.  Il écrivait en grec avec dextérité, et avait étudié la médecine. Sagace observateur, il savait décrire. Bon et doux, il a insisté sur la bonté et la douceur du Christ et du Père céleste : nous lui devons la parabole du père miséricordieux (Luc 15, 11) : “ Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Père, donne-moi ma part d'héritage... ” Luc a voulu rendre aimables au grand public païen de bonne volonté, l’Eglise et son fondateur. L’évangile parut vers 60, après celui de Marc. Luc, ami du parfait humanisme, nous invite à devenir par l’humilité des saints.

Dans le troisième évangile et dans les Actes est décrit le rôle de l’Esprit Saint, qui souffle ici comme un vent du large, gonflant les voiles des navires et les cœurs des missionnaires. Même les Actes furent composés entre 62 et 67 très probablement.

Le message de Luc est un message de salut, de miséricorde, de pardon. Selon le mot profond de Dante, Luc est le “ scribe de la mansuétude du Christ ”. Mais si son Dieu semble bon jusqu’à la faiblesse pour le pécheur, c’est pour l’aider à sa conversion, qui ne peut pas ne pas être pénible. Point de guérison sans dure ascèse. “ Quiconque parmi vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut-être mon disciple. L’évangile était le baptême de la Terre sainte, les Actes sont la conquête pacifique du monde méditerranéen.  Le dynamisme de l’Église en marche agrandit dans l’espace et prolonge dans le temps celui du Christ évangélique.

Le martyrologe romain fait mourir Saint Luc en Bithynie, mais ce nom semble bien une corruption de Béotie. Il a hérité ce lieu de Bède, et d’Adon dans son Libellus de festivitatibus apostolorum. Au 9 mai, le martyrologe romain mentionne : “ A Constantinople, translation de Saint André, apôtre, et de Saint Luc, évangéliste, de l’Achaïe. ” Il a emprunté cela à Usuard, mais cette translation eut lieu en réalité le 3 mars 357. Les calendriers grecs ne la commémorent pas. On ne connaît le transfert des reliques de Saint Luc à Padoue que par un seul texte, sans valeur. En 1177, on avait découvert dans cette ville les reliques de sainte Justine, des saints Innocents, de saint Luc et de Saint Mathias. Mais le document qui conte la découverte ne nous dit pas d’où venaient ces reliques, ni quand et comment elles parvinrent en Vénétie.

Saint Luc est patron des médecins, de même que les saints Côme et Damien.  Il est aussi patron des peintres parce que sa légende veut qu’il ait fait le portrait de la Vierge

Père JeanPaul Bouvier

9 décembre 2012

Secteur Vermandois

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n°647

Préparez le chemin du Seigneur !

Fort de l’enquête qu’il a menée (cf. Luc 1,1-3) pour être certain des enseignements reçus, saint Luc peut donner des éléments temporels très précis pour le commencement de la prédication de Jean-Baptiste. Comme pour les prophètes de l’Ancien Testament, il nous dit « La Parole de Dieu lui fut adressée. » (Luc 3,2) Jean-Baptiste est donc un prophète comme ceux que Dieu a inspirés dans les temps passés ; il reçoit la même mission : annoncer l’amour de Dieu pour son peuple. Pour bien souligner la continuité de l’annonce, il reprend un passage du prophète Isaïe connu de tous les Juifs pieux : « A travers le désert une voix crie : ‘Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages deviendront droits, les routes déformées seront aplanies ; et tout homme verra le salut de Dieu » (Isaïe 40,3-4)

Les prêtres et des scribes qui leur sont associés supportent la situation où se trouve le pays : l’occupation romaine respecte la foi et les mœurs d’Israël : ils peuvent continuer à sacrifier dans le Temple pour les premiers, scruter et commenter la Parole pour les seconds. Pour les auditeurs favorables aux prédicateurs comme Jean-Baptiste, l’aspiration est différente : ils souhaitent que Dieu vienne bousculer cette routine et se révéler à l’ensemble du peuple comme il l’a promis et même, au-delà du peuple choisi, au monde entier : ‘tout homme verra le Salut de Dieu’. Dieu restaurera le ‘Royaume de David’ et lui rendra son indépendance culturelle et religieuse montrant ainsi à l’ensemble du monde son amour pour l’humanité.

En méditant sur le mystère de l’Incarnation pendant le temps de l’Avent, nous ne pouvons que nous laisser interpeller par la prédication de Jean-Baptiste : sommes-nous engoncés dans une tranquille habitude cultuelle où nous nous satisfaisons de pouvoir vivre librement notre foi ou bien préparons-nous réellement la Venue du Seigneur en préparant son chemin dans le monde ? La première préface de l’Avent : « Car il est déjà venu, en prenant la condition des hommes, pour accomplir l'éternel dessein de ton amour et nous ouvrir le chemin du salut ; Il viendra de nouveau, revêtu de sa gloire, afin que nous possédions dans la pleine lumière les biens que tu nous as promis et que nous attendons en veillant dans la foi. » nous invite à être prêts pour le retour glorieux du Fils du Père et à y préparer le monde.

La lecture de la prédication de Jean-Baptiste nous provoque – aujourd’hui – à quitter nos routines pour annoncer cette venue, fondement même de notre foi : « Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts » (symbole de Nicée-Constantinople) Nous sommes les ‘Jean-Baptiste’ de notre temps, annonçons la conversion avec force : nous avons reçu l’Esprit Saint pour changer le monde et faire que ‘tout homme verra le Salut de Dieu

Père JeanPaul Bouvier
Curé in solidum du secteur Vermandois

6 décembre 2015

Secteur Vermandois

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n°847

La prière de l’amour

Frères, à tout moment, chaque fois que je prie pour vous tous, c’est avec joie que je le fais, à cause de votre communion avec moi, dès le premier jour jusqu’à maintenant, pour l’annonce de l’Evangile. J’en suis persuadé, celui qui a commencé en vous un si beau travail le continuera jusqu’à son achèvement au jour où viendra le Christ Jésus. Dieu est témoin de ma vive affection pour vous tous dans la tendresse du Christ Jésus. Et, dans ma prière, je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la pleine connaissance et en toute clairvoyance pour discerner ce qui est important. Ainsi, serez-vous purs et irréprochables pour le jour du Christ, comblés du fruit de la justice qui s’obtient par Jésus Christ, pour la gloire et la louange de Dieu. (Ph 1,4-11)

Un des intérêts des lettres que saint Paul écrit aux communautés dans lesquelles il a prêché l’Evangile réside dans le fait que n’importe quel prêtre pourrait dire la même chose aux communautés auxquelles il est envoyé ! Tout particulièrement cet extrait qui est proposé pour le 2ème dimanche de l’Avent.

En premier lieu, dans sa prière, il exprime la joie qu’il manifeste pour l’annonce de l’Evangile qui est faite, en communion avec ce qu’il leur annoncé. De même les pasteurs d’aujourd’hui se réjouissent de constater que les prêches qu’ils font chaque dimanche ne restent pas lettre morte mais contribuent au dynamisme de l’annonce de l’Evangile dans le monde d’aujourd’hui.

Bien sûr ce n’est pas idyllique et il reste bien des améliorations à faire, notre vie chrétienne est loin d’être parfaite, mais l’amour de Dieu, Père, Fils et Esprit nous fait progresser dans la pleine connaissance afin que notre annonce de l’Evangile soit de plus en plus explicite aux yeux de nos contemporains.

La prière de chacun sert à toute la communauté et à chacun de ses membres afin que tous aient la clairvoyance pour discerner ce qui est important. L’entraide spirituelle est aussi essentielle que l’entraide matérielle, la participation aux prières communautaires, quelquefois plus active, quelquefois plus passive, en fonction de nos capacités du moment, est le signe de la foi qui anime les croyants.

De la même façon la prière de la communauté locale est un moteur indispensable pour l’ensemble de l’Eglise universelle dans la grande communion des saints. C’est uniquement par la prière que l’Eglise peut combattre tous les démons du monde moderne (cf. Marc 9,29) et en sortir vainqueur par la grâce du Seigneur.

Lorsque les disciples demande à Jésus de leur apprendre à prier (cf. Luc 11,1) il leur dit d’appeler Dieu non seulement « Père » mais « Notre Père » afin de nous montrer qu’à travers le monde notre prière est unanime comme enfants du même Père des Cieux. Aussi lorsque nous récitons personnellement cette prière disons-la comme une prière d’amour, amour du Père pour tous ses enfants.

 

Père JeanPaul Bouvier
Curé in solidum du secteur Vermandois
& Administrateur de Nesle et Athies (secteur Haute Somme

9 décembre 2018

Paroisses Nesle & Athies

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n°1046

La venue du Christ

Le temps de l’Avent a été conçu comme un temps de préparation à la naissance de Dieu-le-Fils dans notre chair, prenant notre humanité pour révéler la valeur de celle-ci aux yeux du Père. L’attente de cet événement merveilleux, preuve de l’amour de la Sainte Trinité pour l’homme qu’elle a créé, est une attente joyeuse puisqu’elle annonce  une Nouvelle Alliance, non plus avec un peuple mais avec l’ensemble de l’humanité.

Pendant des siècles, Dieu a préparé un peuple pour être témoin devant  toutes les nations de son amour et de sa miséricorde. Aux temps les plus difficiles, il annonçait qu’il viendrait lui-même au secours avec toute sa puissance : « Le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). » (Isaïe 7,14) Il attendait le moment favorable où, avec la dernière prédication d’un précurseur qui annoncera sa venue : « Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. […] et tout être vivant verra le salut de Dieu. » (Luc 3,4b.6), il pourra parler à tous les hommes : « A bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. » ‘(Hébreux 1,1-2)

Une venue surabondante par rapport à la promesse faite : Dieu avait promis l’‘Emmanuel (Dieu avec nous)’ il vient et demande pour le Fils incarné : « Tu lui donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire le Seigneur sauve ! » (Matthieu 1,21 # Luc 1,31) Il ne s’agit donc plus simplement d’être avec les hommes mais de les sauver. Par sa naissance d’une femme, le Fils montre qu’il ne cherche pas à tricher avec son humanité mais au contraire à la vivre pleinement : « Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, » (Philippiens 2,5-7). Ainsi, il manifestait le projet du Père pour l’homme créé : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “Je pars vous préparer une place” ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. » (Jean 14,2-3)

Aujourd’hui, les chrétiens ne peuvent pas célébrer la naissance de Jésus, le Fils éternel du Père, sans envisager l’ensemble de sa vie d’homme jusqu’en sa Résurrection : ses contemporains ont vu un homme laissant deviner Dieu en lui, nous voyons Dieu qui se fait homme pour révéler ce que nous sommes. A nouveau nous attendons sa venue, mais cette fois dans la Gloire et à ce moment-là : « ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. » (1Jean 3,2)

Père JeanPaul Bouvier
Curé de la Paroisse Notre Dame de Nesle
& modérateur de la Paroisse sainte Radegonde


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